



par Jérôme Di Giovanni, directeur général
La société québécoise, à l'instar des autres sociétés, est à l'ère de l'économie du savoir et de ses nouvelles exigences. Pour répondre aux défis qui la caractérisent, il est primordial d'assurer à toutes les Québécoises et à tous les Québécois l'accès, en toute égalité, à la culture de formation en voie de consolidation au Québec et cela, indépendamment de leurs différences.
Parce qu'une formation reconnue, qualifiante et transférable est le moyen privilégié pour assurer l'accès aux emplois disponibles, le maintien en emploi et la mobilité professionnelle de la main-d'oeuvre.
Les personnes handicapées sont encore trop peu actives sur le marché du travail, comparativement aux personnes qui n'ont pas de limitations fonctionnelles, puisqu'elles ont eu très peu accès aux programmes de formation professionnelle offerts dans les réseaux public et privé, ce qui a eu pour effet de les confiner dans des profils d'emplois précaires, peu spécialisés et peu rémunérés. Par ailleurs, celles qui sont intégrées en entreprise doivent être considérées et formées au même titre que les autres travailleurs.
Dans cette parution, le CAMO vous présente un numéro spécial sur la formation de la main-d'oeuvre. Je souhaite que les pistes de solution qui vous y sont présentées deviennent source d'inspiration!
Bonne lecture!

La Commission des partenaires du marché du travail contribue au financement des activités du
Comité d'adaptation de la main-d'oeuvre (CAMO) pour personnes handicapées.
Pour plus de renseignements sur le marché du travail et sur les programmes et services publics d'emploi, consultez le site d'Emploi-Québec.